L'auteur

Néo Leuduc

Animalier le jour, écrivain la nuit

Néo Leuduc

L'origine

Néo Leuduc est animalier de métier, profondément attaché à la nature et à la cause animale. Choqué par le déni face au réchauffement climatique dès 2018, il a décidé de prendre la plume pour raconter ce que pourrait devenir notre monde si rien ne change.

L'histoire a d'abord existé sous forme de scénario, avant de mûrir pendant des années pour devenir le roman qu'on connaît aujourd'hui.

Quatre ans, chaque nuit

De minuit à quatre heures du matin, tous les jours, sans exception, pendant quatre ans. C'est le rythme que Néo s'est imposé pour écrire La Prophétie de l'Âge d'Or. La nuit, pas de téléphone, pas de dérangement — juste l'histoire et ses personnages.

Le manuscrit faisait plus de 800 pages. Les Éditions du Saule l'ont découpé en deux tomes.

« J'ai mis beaucoup de moi-même dans ce bouquin. C'est mon âme que j'y ai mise. »— Néo Leuduc

L'interview

Découvrez Néo Leuduc en interview

Son parcours, son processus d'écriture, ses influences, les coulisses de La Prophétie de l'Âge d'Or — en toute authenticité sur Premières Lignes.

Influences

Stephen King, pour sa capacité à développer des personnages et à nous perdre pour mieux nous retrouver. Tolkien, pour la précision de ses phrases et le choix de ses mots. Barjavel et Ravage, dans lequel Néo s'est reconnu un peu trop. Et Le Parfum de Süskind — « écrire sur les odeurs, c'est un tour de force incroyable. »

Écrire sans filtre

Néo n'a pas écrit pour plaire. Il n'a pas cherché à savoir ce qui se vendrait le mieux. Il a écrit ce qu'il ressentait, sans se censurer — la violence, la tendresse, la colère, l'espoir.

« J'ai écrit d'abord pour moi. Si ça me plaît à moi, ça plaira à d'autres. C'est tout. »— Néo Leuduc

Il s'est vu pleurer en écrivant certaines scènes. Rire sur d'autres. Chaque personnage est une partie de lui-même — les bons côtés comme les mauvais, le petit ange et le petit démon.

À venir

Et après ?

Un nouveau roman est dans les tuyaux. Une fiction historique sur la Résistance française, Jean Moulin, la trahison. Toujours ancré dans le réel, toujours sans filtre.